Les projets intéressants ne sont pas en reste :

- un rapport de la fédération routière européenne (http://www.erf.be/images/IRF_BPC_on_Sustainable_Roads_April_2007.pdf, en anglais…), explique que «Investir dans les routes permettrait de réduire les goulets d'étranglement, d'éviter les centres villes, et de compléter des liens manquants, qui coûtent chaque année des milliards d'euros en pétrole et contribuent à la pollution ». Ce rapport fait référence à une étudE(http://www.erf.be/images/Environmental_consequences_of_better_roads_English_Summary.pdf, c’est en anglais aussi…) du 17 mars 2007 d’un groupe de recherche norvégien (le SINTEF) démontrant qu'en élargissant et en modernisant une route saturée par le trafic automobile, on peut réduire de 38% les émissions de CO2, de 67% les émissions de monoxyde de carbone (CO) et de 75% les oxydes d'azote (NOx), sans générer un trafic automobile accru.

Le Partenariat Public-Privé (PPP), fait son petit bonhomme de chemin en Aveyron : les élus concernés, notamment Marc Censi, le 28 mars (lors du Comité Syndical du Syndicat Mixte d’Etudes et de Promotion de l’axe Européen Toulouse-Lyon) et Jean Puech, président du Conseil Général de l’Aveyron, lors de la réunion du 11 avril à Recoules-Prévenquières, ont expliqué l’intérêt de ce PPP.

Le 25 mai, date de limite de remise des offres pour l’appel d’offre concernant la réalisation des 113 km qui séparent Carmaux  de Sévérac-le-Château risque d’être prometteur ; et puis, gagner au moins 30 ans et 55 millions d’euros de retombée annuelle, qui peut s’y opposer ?

Et si on osait en Haute-Loire et en Lozère ?

  • Allez, chiche…

Olivier COLLON